j'ai vu ma mère se faire sodomiser par son boss pour me protéger

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HISTOIRES ANONYMES

2/6/20263 min read

Je garde un lourd secret et je n’en peux plus : j’ai vu ma mère se faire prendre par l’arrière il y a presque deux mois. Depuis, je vis dans la même maison qu’elle mais je ne lui parle pas ; elle essaie, mais je n’y arrive pas.

Cela fait plus d’un mois que je reste enfermée dans ma chambre, qu’on dépose les repas devant la porte, un mois que je n’ai plus de vie sociale, parce que oui, je suis traumatisée. La têtue des enfants coûte cher et je pense que la mienne m’a coûté une partie de moi.

Aujourd’hui, je suis juste dégoûtée par ma mère, elle me dégoûte chaque fois que j’y pense ; j’aimerais dire que j’ai juste envie de vomir, mais je vomis réellement.

Quelques temps auparavant, j’avais supplié ma mère de me faire intégrer son entreprise : elle est très bien payée, au million, et vu les avantages qu’elle en a, ça allait être facile, c’est ce que je me disais. Elle refusait toujours, me disant que ce n’est pas aussi facile que je crois, que c’est compliqué, et surtout que l’écosystème est dangereux, pas une entreprise pour une jeune fille comme moi.

J’ai fait la tête et j’ai postulé ; aux ressources humaines, ils ont compris que c’était effectivement ma mère, et je ne sais pas comment mon dossier est arrivé sur le bureau du DG. Il m’a donné rendez-vous, on a parlé du salaire, très bon, 500 000, j’étais surprise.

Mais après, le rendez-vous a tourné autrement : il a convoqué ma mère dans son bureau, et quand elle est arrivée, elle a commencé à pleurer, à me demander pourquoi j’étais venue. J’ai juste dit : non maman, je veux te prouver que je peux avoir des responsabilités, t’aider à la maison, être indépendante.

Elle s’est mise à genoux pour supplier le DG en pleurant : « pas ma fille », et il a répondu avec beaucoup de satisfaction et en souriant : « je vais t’humilier devant ta fille ». Je ne comprenais pas, puis il a appelé une autre dame qui, après des instructions, a sorti d’une armoire des gadgets, des pénis artificiels, des fouets.

J’ai vu ma mère se faire prendre par l’arrière par la dame et le monsieur aussi, avoir des rapports dans tous les trous possibles pour que le DG me laisse partir et ne me blackliste pas auprès des autres entreprises. Lorsque je fermais les yeux, il me forçait à les ouvrir, sinon j’allais la remplacer, et elle me disait de faire tout ce qu’il me demande.

À la fin, il m’a dit : « voilà ce que ta mère fait pour avoir son salaire, tu veux toujours travailler ? ». Je suis sortie en criant et en pleurant, mais bizarrement très peu de personnes étaient étonnées, en dehors des clients.

Elle a essayé de me parler, mais je ne sais pas quoi lui dire : je la trouve sale, cette femme que je connaissais pieuse et chrétienne, pudique et stricte, et pourtant dévergondée. Cette vie de luxe que nous vivons est sale, ce téléphone avec lequel j’écris est aussi sale.

J’en veux beaucoup à mon père qui nous a abandonnés, mon frère et moi, et a forcé notre mère à faire ça pour nous mettre à l’abri ; surtout, j’aurais dû l’écouter lorsqu’elle m’a interdit de venir à son entreprise.

Comment oublier ça ? Je suis perdue.